Le vide absolu… le vide quantique, précurseur du Big Bang?

Y avait-il quelque chose avant le Big Bang ? Oui, bien sûr. Il n’y avait rien… rien que le vide absolu… le point d’énergie zéro… le vide quantique dont on constate de plus en plus « l’existence et ses effets ».

Le vide quantique correspond à l’état fondamental d’un système, un état où toute forme d’énergie est absente. La théorie quantique, la seule avec la théorie de la relativité qui aborde le très grand mystère de l’existence de la matière, de l’énergie et du temps, prévoit selon l’universel principe d’incertitude, qu’il y aurait, de manière probable, des fluctuations d’énergie autour du point d’énergie zéro. Cette énergie, inextractible en laboratoire selon certains physiciens, pourrait bien être l’énergie sombre qui expliquerait l’expansion de l’univers et l’accélération des galaxies vers « on ne sait trop quoi ». Dans cette ligne de raisonnement, puisque l’on sait presque certainement que l’univers est en expansion et que les galaxies s’éloignent en accélérant, il faut supposer que l’énergie répulsive du vide quantique surpasse l’énergie attractive des galaxies.

 

Mais, attention… Ce n’est pas si simple. Le vide quantique est le point zéro de l’énergie de tous les champs qui se propage dans l’espace (champ électromagnétique, champ de Higgs…). Prenons l’exemple des photons qui se déplacent en ligne droite [suivant la courbure de l’espace]. Ils se déplacent par oscillation d’une corde « virtuelle » (oublions ici la théorie des cordes) qui oscille à des fréquences que l’on peut mesurer (par exemple, la lumière visible). Pour que l’oscillation puisse s’engager, le principe d’incertitude nous oblige à considérer que cette corde virtuelle oscillera… comme ça… spontanément… à des fréquences données (une infinité pense-t-on, conférant au vide quantique ses propriétés fondamentales). Selon la perception quantique, il existerait une probabilité (difficile de parler de probabilité lorsque le temps n’existe pas encore) que la somme des « diverses » énergies vibratoires arrive à une énergie… « d’une valeur infinie »… une énergie divergente. Ce qui, effectivement, est incohérent avec le principe de la réalité. Il est donc permis de supposer une énergie maximale, ce qui est à l’intérieur des possibilités de la théorie quantique. Ce faisant, on peut recalculer la densité du vide quantique à partir de son énergie potentielle (la somme des énergies correspondantes aux fréquences oscillatoires permises).

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Si cette explication est insuffisante, incomplète ou incorrecte, elle est certainement amusante et édifiante, non pas parce qu’elle n’est pas sérieuse et plausible, mais parce qu’elle nous projette dans un tout autre espace de réflexion sur la nature de la conscience.

Au fait… en passant… le champ « zéro énergie » est ce qui permet les interactions entre les particules [interactions fortes, faibles, et gravitationnelles], le médium [l’éther luminifère] qui propulse à la vitesse de la lumière toutes sortes d’informations [les photons]… le nouvel « éther » [le champ de Higgs] qui offre une résistance aux déplacements des particules.

Alain Avant

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